La marche des fiertés juste à 100 mètres.

Dix clichés, fêter les fiertés c’est bien, apprendre à composer une photo, c’est l’exercice. D’abord, ma cheville en mode minuscule, se termine par un Gai Pied, plus de plaque à l’intérieur, je n’ai pas mal et je marche.

C’est le pied
Sans rapport avec l’événement

Ensuite, voici Paris le boulevard Sebastopol dans tous ses états. Je me rappelle la gay pride de 1987 à laquelle j’ai participé, sur un char tracté par un tracteur, avenue de Rivoli direction Concorde.

réflexion

Je contribuais très modestement à l’association sportive. Le CGPIF, comité gay Paris Île-de-France (CGPIF), en 1986 donc 5 sportifs revenus enthousiastes des Jeux gays furent les géniteurs.

Cette année là, nous étions moins de six mille, le Sida tuait à tour de bras, nous savions pas vraiment pourquoi mais nous le vivions pas vraiment bien.

Le Cgpif donnera naissance à une Fédération et à une multitudes d’association sportives. En 1987 j’étais donc sur la remorque du Cgpif, ignorant les discriminations passées, présentes ou futures, je me contentais de vivre. Je n’ai pas trouvé d’image de cette période. Si vous en avez des archives je suis preneur.

En 1983 c’était ça la gay pride.

Trente deux ans plus tard, des images de la fête 2019, plus commerciale, plus militante paradoxalement. Nous sommes toujours aussi inconscients du rôle des centaines de milliers de personnes défilent dans la joie et la bonne humeur.

Les fiertés c’est peu exubérant, un brin excessif et terriblement sexué et pour finir toujours plein de sens. L’identité sexuelle ne doit pas être un sujet de liberté, ce n’est en rien un choix, souvent en d’autres temps ou en d’autre lieux la le seul choix est de s’ignorer et de se marier. Assumer ses goûts et ses idées est vertueux, la revendication est utile.

Toi aussi, un mètre sous ton cœur tu as un petit cul.

Être est une chose, revendiquer pour sa couleur, sa sexualité, son handicap, me semble quelquefois superficiel mais jamais superflu. Pourquoi superficiel, car la plupart des sociétés occidentales sont tellement privilégiées que c’est peu trop d’en réclamer plus encore. Je suis un adepte du droit à l’indifférence, parler et rire de tout et avec n’importe qui.

pink bunny

Il n’est pas superflu, de revendiquer des idées hors norme, hors bienséance, hors bon goût et peut être hors bon droit,. C’est un exercice qui doit être fait et refait. La liberté permet à une majorité de réclamer des identités conformes à leurs principes religieux ou moraux. Nombreux sont ceux qui vivent malheur avec leur choix ou leur non choix.

Aujourd’hui, Je t‘aime tu sais.

Contrebalancer la normalisation galopante par une affirmation de nos goûts, du droit à la différence, à la diversité et l’égalité des droits.

Choupachoup un jour, toujours, toujours

C’est un bon jour, chaud ensoleillé, plein de joie, quelques heures quelques pas, retour à Paris, a busy one.

Dimanche , je récupère mon appartement. C’est un peu bizarre, ces différents paliers qui me font revenir à mon ordinaire extraordinaire vie.

Vivez, comme vous êtes

A une époque où les histoires sont policés pour plaire au plus grand monde je n’oublie pas que rien n’est acquis.

Entre deux Sir Elton et la reine Elisabeh.
j'aime ton sourire la barbe non non là la barbe
Mascara

Je fais de mon mieux, cadrage et prises de vue. Il n’y a rien d’ordinaire dans la vie, si tu ni prend pas garde, même les plus beaux sourires disparaissent.

Voilà c’est tout pour aujourd’hui.
Si fier! Si Fier