La mémoire des vieux

Pour en finir avec les temples et Angkor

Puis quelques mots sur le voyage en minivan et mes impression sur Phnom Penh, capitale du Cambodge située au confluent du Tonlé Sap et du Mékong.

Les quais du Tonlé Sap

Cette ville n’est malheureusement pas très sure et manque relativement de charme, les traces du protectorat Français se résument à la baguette et à un style Napoléonien (déplacé?) dans certaines bâtiments royaux.

C’était un centre important à la fois pour l’Empire Khmer. Il faut dire que les Khmers rouges ont mis bien bas le pays et les villes.



Sur ses berges bordées de parcs, de restaurants et de bars se trouvent le palais royal, décoré de façon ostentatoire , la pagode d’argent et le musée national, ne présentent qu’un intérêt limité.

Je vais mettre la vidéo en ligne plus tard.

Le roi du Cambodge est Boudhiste et Hindouiste et Pro mariage gay.

Le musée S21 (prendre impérativement l’audio guide qui indispensable) m’a permis de comprendre mieux l’état d’esprit du pays et les épreuves endurées.

Cellules individuelles

Je reviendrais plus tard sur cette visite qui mérite plus que les trois heures que j’y ai consacré. L’ambiance étant un peu lourde il est préférable de faire un article à part.

Le musée Tuol Sleng, traite du génocide cambodgien, commis entre 1975 et 1979 dans le Kampuchea démocratique des Khmers Rouges.Wikipédia


L’après midi, petit tour à central market où l’on peut manger local et trouver des Fruits des vêtements et des bijoux… J’ai mangé une soupe au poulet et un rouleau de printemps… J’ai maintenant besoin de prendre un Imodium 🙂 ce qui ne c’est produit qu’une fois au Philippines….

Ce soir montage et promenade au Night market , il a plu très fort en fin d’après midi, j’espère que le nuit sera fraîche mais sèche.

Au fait, pourquoi ce titre ? Parce que je suis déjà aller à Phnom Penh en 2011, que j’avais écourté tant j’étais perdu. Donc ma mémoire a zappé ce moment inintéressant et un peu désagréable.

Le musée du genocide et le fait de réaliser à nouveau combien notre mémoire peut-être courte, m’amène à vouloir faire un petit tour sur cette histoire lors du prochain post.

Je ne voudrais pas que sous prétexte de bonnes idées nous brûlions et tuions. Certains aimeraient passer des lumières à la suppression des intellectuels, une fois de plus, sous le prétexte d’abus de pouvoir ou de corruption. Les révolutions, ça commence par des idées et ça fini toujours par faire mal à tout le monde, si on pouvait faire l’économie d’une désunion de plus…

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