Réflexions …

Il est 7 heures et j’ai bien dormi, la décision reste à prendre.

Si je j’achète Gambol, pas mal de boulot en perspective puis l’Asie du Sud est par voie de mer.

Plongées et îles c’est simple sur la carte postale dans la réalité il faut gérer l’avitaillement bouffe eau et gazoil et une vie en autonomie puis la revente.

Santé poulet mouton et beef… Yummy

La cuisine en Malaisie est bonne

Ensuite pour le choix il n’y a pas photo c’est Gambol qui l’emporte car il est raisonnablement pas cher et prêt pour partir. Ce qui veut dire 10 jours de prise en main et nettoyage divers 🙁

J’envisage juste d’explorer l’Asie il me permettrait d’aller d’ile en île.

Il faut prévoir l’équipement de plongée dans mon budget et j’ai déjà bloqué 8 jours aux Maldives, ce qui rogne sur le temps restant 4 mois moins quelques semaines pour trouver où le mettre à la vente avant de revenir. Bref c’est du boulot

Utilitarisme où poursuite de croyances et autres vaines quêtes, comme dans beaucoup de cas il est possible de faire des erreurs, de constater que l’on va dans le mur et aller jusqu’au bout….

En pratiquant le déni de façon individuelle ou collective nous perdons souvent du temps en ne voulant pas admettre que ça ne va aboutir au résultat souhaité. En d’autres termes voir le mur et y aller tête baisée.

Le meilleur exemple que je puisse donner est l’achat de Sagacious 2., Lorsque j’ai constaté juste après l’achat que des travaux seraient nécessaires au delà de mon budget initial, j’ai voulu annuler le jour même, mais les brockers de pittewater ne sont pas des anges. J’avais deux choix

  • poursuivre
  • où admettre que je m’étais fait avoir et revendre à perte et recommencer dans de meilleures conditions…

Mais non, j’ai continué à le remettre en état et à l’équiper, puis à naviguer et j’ai fait 2000 milles d’aventure dans des conditions peu simples.

En apparence c’est pas si mal, en fait il y a le revers de la médaille, le stress, la position de déni des différentes difficultés et des dangers liés à l’état du bateau.

Je me doutais de l’existence de problème au niveau de la coque, mais de peur de les constater et de devoir arrêter, je n’ai jamais plongé pour vérifier.

Fort heureusement, la fuite dans les réservoirs d’eau douce a fini par me faire arrêter et vendre Sagacious.

Au niveau budget j’ai largement perdu plus que si j’ai admis et assumé mon erreur dès le départ.

Lorsque le bateau a été inspecté pour la vente, mon déni est sortie de l’eau …

Lorsque j’ai visité Gambol ma première action a consisté à plonger pour constater l’état et l’absence de problème, l’inspection des fonds de cale n’est pas suffisante.

Il me reste 3 heures pour prendre ma décision, le bateau est en bon état général, il a fort parier que je pourrais même en tirer un bénéfice lors de la revente.

C’est à prendre en considération.

Le défaut sur le mât arrière me paraît un point faible aussi.

Je vais discuter un peu pour voir si des idées germent, j’hésitez à me relancer.

N’hésitez pas à laisser des commentaires ou votre avis sur la question … Continuer avec ou sans bateau ?

La location de bateau reste une alternative assez dispendieuse si je suis seul à financer.

Revenir et trouver le poste de mes rêves ?

Acheter le bateau, naviguer et le revendre ?

Me proposer comme équipier ?